Nos avis Ciné

Le Hobbit, « La Désolation de Smaug » : épique et sans surprises.


Arrivée

Pour les férus du mondede fantasy de Tolkien, le deuxième volet « La Désolation de Smaug » de la saga cinématographique de Peter Jackson ne les décevra pas. Autant le premier épisode trainait en longueur et tendait à nous faire roupiller, sous couvert de poser l’intrigue et l’action, autant celui-ci est truffé de rebondissements. De l’action en veux-tu en voilà. On ne pourra pas reprocher à cette imposante production ses effets spéciaux grandioses, ses plans vertigineux à couper le souffle, ses images de synthèse captivantes. Certaines font d’ailleurs la part belle à la 3D, (j’ai bien cru que cet énorme bourdon en début de film sortait de l’écran pour me foncer droit dessus !). On se croirait dans un jeu vidéo où le numérique prend le pas sur la réalité. Après ce film vous ne regarderez de la même façon plus les araignées qui squattent chez vous …Du grand spectacle, le tout sur fond de musique épique. Sans oublier of course, la belle gosse et le beau mec pour se rincer la pupille, entre deux coups de hache et d’épée.

Elfe

L’elfe Tauriel, interprétée par l’actrice américaine Evangeline Lilly.

 

Alors bien sûr, si on enfile le costume du détracteur, on pourra dire que les rebondissements de ce long-métrage sont sans surprises, les dénouements dénués de suspens. Quant aux personnages, que de stéréotypes ! On retrouve ici la société entière : le grincheux, celui qui a le cœur sur la main, la belle aventurière, le traitre, le vieux sage, le bel homme toujours bien rasé en toutes circonstances, etc.  On s’attend à tout : du Gandalf qui sauve sa peau au dernier moment d’un coup de son bâton magique, à l’Elfe Tauriel qui doit faire un terrible choix entre les siens et son amour pour un étranger (je vous laisse deviner lequel…). Sans doute l’alliage de cette prévisibilité et de ce sentimentalisme parfois mièvre prive le scénario d’une émotion plus vraie. Dommage… Même si, pour ceux qui ont vu Le Seigneur des Anneaux et le premier volet du Hobbit, on s’y attend. Mais bon, on n’est pas là pour se prendre la tête mais du plaisir, sans culpabilité et dans un cadre rassurant. Il n’y a pas grand-chose d’autres à ajouter,  en bonne production américaine, le film fonctionne plutôt bien et La Désolation de Smaug est un bon gros moment de divertissement.

Le Hobbit La désolation de Smaug : Méga-galerie

 

 

email
Scénario 70%
Réalisation 90%
Jeu des acteurs 60%
Ambiance sonore 85%
Appréciation globale 70%
Vote final

Avec La Désolation de Smaug, deuxième volet de la sage Le Hobbit, nous retrouvons sans déception et avec plaisir les personnages et l'univers de la Terre du Milieu. Actions, images de synthèses grandioses, musique épique, font la part belle à ce volet cinématographique. Malgré le manque d'effets de surprise du scénario, notre jubilation de spectateur reste intacte. Un bon moment de divertissement !

Note finale 75%
Note des Lecteurs
1 votes
85