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Douze hommes en colère. Critique qui part à la découverte d’une oeuvre majeure. Tome1



« Douze hommes en colère », c’est l’histoire de … :

Je vous parle bien sur du film culte de Lumet, Sidney de son prénom, qui a malheureusement décidé de nous quitter il y a quelques cycles lunaires. Mais cette critique n’est pas sérieuse, contrairement au film. Un huis clos efficace, qui malgré l’âge n’a pas pris une ride, et dresse toujours un portrait fidèle de la société. Vous n’êtes pas obligé de continuer à lire. Mais dans ce cas, il faut que ce soit pour voir ce film. Car, il est considéré comme l’un des meilleurs films du cinéma, et c’est vrai qu‘il a beaucoup de qualités.


Une histoire de lanternes, vessies et interrupteur.

Très bon film en soi, et non en soie, car comme dit dans le film, il s’agirait plutôt de flanelle. Mais là n’est point la question.
Ce qui frappe en premier dans ce film, hormis le couteau du meurtre bien entendu. Ce sont ces phrases sorties d’un autre temps pour nous jeune public. Et donc, pendant ces 90 minutes on a douze hommes, qui échangent leurs colères, toutes différentes, à coups d’expressions du style  » prendre des vessies pour des lanternes « , expression par ailleurs stupide, car on ne peut pas faire tenir une bougie dans une vessie, ce n’est pas assez stable… Quoiqu’en prenant la bougie à la main, mais dans ce cas, il faut aussi tenir le haut de la vessie pour ne pas tout brûler… Et on perd donc en motricité des bras… Mais vous me direz, pour être juré, pas besoin de bras. Chose que je confirme. Donc des colères différentes, en totale opposition, où s’entrechoquent de nombreuses facettes de la société. Du mec au bagou pointilleux au raciste ne voulant pas l’avouer, en passant par le je-m’en-foutiste préoccupé uniquement par sa personne et le suiveur ballottant d’avis en avis comme une bouteille de vague en vague.
Enfin, il ne faut pas que le président fasse de votes sur bulletin, ou encore à mains levés, car là, c’est cacahuète le vote, et on perdrait un temps fou pour poser, reprendre les vessies… Et il faut aussi penser à les essuyer.

Sidney Lumet, réalise là un huis-clos somme toute assez banal, puisque concernant un jury. On ne voit qu‘une quinzaine de personnages dans le film. Avec un bref aperçu du jugé. Que le jury regarde avant de rentrer dans la salle de délibéré comme pourvoir une dernière fois à qui appartient le destin qu’ils ont entre les mains… Sauf bien sur s’ils tiennent déjà une vessie ou une lanterne, où là, il n’ont plus de place dans leurs mains.


Conclusion :

Un jeu d’acteurs convaincants, sans fioritureEfficace. Un film réussi qui mérite amplement sa place de premier de top, même si, à titre personnel, il y a mieux, car cette histoire de vessie et lanterne… Mais voilà nous avons là deux colères qui s’affrontent. Le doute contre la certitude de la culpabilité et l’envie de faire vite. La puissance réside dans le dialogue, et la mise en scène.

Non, et de toute façon, pas besoin de vessie, ni même de lanterne, puisqu’ils ont l’interrupteur qui fait fonctionner le ventilo. Il est vraiment bizarre le juré qui a un problème avec ça…

 

 

PS : Désolé pour le manque d’image, mais suite à un soucis de PC, je suis en cours de tentative de sauvetage de données, limitant l’utilisation de mon DD… Je changerais ça dès que possible.

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  • Je ne connais absolument pas ce genre de film ! tu vas les dénicher où ?

  • Ce site n’est pas le seul site sur le cinéma que je fréquente, ça me permet de faire quelques découvertes… Mais après, j’ai fait un peu de fac de cinéma aussi, ça aide un peu…

  • Petite suggestion : ca serait bien de préciser l’année du film dans les fiches de critique 🙂
    C’est typiquement le genre de chose que je cherche quand un film m’intéresse.

  • Ramblin Rose

    Bien évidemment que « 12 hommes en colère » est au panthéon du bon cinéma. Il est même l’étalon de tous les films qui se jouent en huis-clos. Donc une pierre angulaire pour ceux qui veulent posséder une bonne culture cinématographique. Une belle curiosité pour tous ceux qui ne connaissent pas le film. Une œuvre magistrale qui offre une palette de caractères et de jeux d’acteur exemplaires.

  • Miss_Kan

    C’est surtout un jeu d’acteur phénoménal, que l’on ne retrouve que très peu de notre temps !

  • A voir l’adaptation slave-ophile de Nikita Mikhalkov ’12’, brillant exercice de style du plus grand realisateur russe de ces 20 dernieres annees, un remake aux accents decabristes!!! Magistral!

  • Je l’ai quelque part aussi Vincent, je les confondais souvent dans ma vidéothèque…

    Je note Blog, bonne idée !