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Teaser Braquo 2 [Actu]


Enfin! Braquo 2 revient sur le devant de la scène :

Apparu en 2009 en exclusivité sur Canal +, Braquo est une série constituée de 8 épisodes d’un format 52mn. L’œuvre retraçait alors l’histoire de flics de la PJ suite à la mort de leur chef harcelé par l’IGS (la police des polices). Face à cet évènement, ils entrent dans un cycle infernal en dépassant à chaque épisode de plus en plus cette fameuse ligne rouge du code de conduite des flics.

Le rythme est démentiel, le jeu des acteurs extrêmement bon, la réalisation et la qualité des images sont au top. Bref, c’est une série Française comme l’on en voit très, très peu. Alors forcement, vu la fin de la première saison que je n’oserais vous spoiler, il va de soit que c’est avec une grande impatience que les fans attendent une suite.

Chose promise, chose due, Olivier Marchal, réalisateur de la série, pour notre plus grand plaisir nous offre une seconde saison aux cotés de Canal + ! Et en voici le teaser :

 

Si vous n’avez pas encore vu cette série, je ne peux que vous la conseiller. Vous remarquerez d’ailleurs la touche très personnelle de Marchal : on sent que 36 quais des Orfèvres est passé par là ; )

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  • Trop bon !!!
    Ca fait plaisir de retrouver l’équipe de la PJ, mais bon, ils sont pas forcement en bonne posture la !

  • J’attends avec impatience cette suite !

  • La première saison était bluffante ! si il y a bien deux choses que savent faire les français en terme de cinéma et séries, ce sont les films d’humour et les séries policières

  • Miss_Kan

    Celle-ci est tout de même largement au dessus du lot : )

  • Autant j’aime bien les films français (en fait surtout les comédies) autant pour les séries à la française j’accroche vraiment pas…

  • Pas vu le 1er volet !

  • Ramblin Rose

    J’hésite.

    Olivier Marchal c’est pas ma came (si je puis dire)… Ses films me dérangent : sans vouloir lui jeter la pierre (au risque de me faire « lacrymogéner »), je trouve son regard sur la police surfait, même s’il parait réaliste, . Je n’aime pas la surenchère sur le désespoir des policiers, les suicides, les dérives…

    Olivier Marchal s’est autoproclamé le représentant cinématographique de la police. Personnellement, je ne lui ai rien demandé. J’attends de lui un cinéma, peut être moins marqué par l’esprit revanchard de l’ancien flic sur l’institution et sans recours systématique à l’auto-flagellation.

    Cependant, je dois lui reconnaître un talent de scénariste : il a le don de me plonger au cœur de l’action et au cœur des hommes, de bousculer les idées reçues.
    Je ressens un vrai respect pour ces fonctionnaires.
    Cette s’approche lui confère une originalité qui le différencie nettement des concepts américains de la série et du reste de la production française : fini les flics à la papa, fini la langue de bois et les arrestations toutes bourgeoises.
    Bonjour les tourments, bienvenue à la langue des putes et la violence exacerbée.

    Finalement, Olivier Marchal interroge nos paradoxes de spectateurs (au regard critique) : qu’aurions-nous fait à la place des anti-héros de cette série ?
    Et parce que je ne sais pas comment répondre à cette question, et parce que j’ai peur d’y trouver la réponse, j’hésite.