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36ème Festival international du film d’Amiens : Du 11 au 19 Novembre


Du 11 au 19 Novembre prochain, se déroulera le 36ème Festival international du film d’Amiens ! Comme depuis deux ans, nous suivrons sur Nos meilleurs films, ce grand événement, l’un des plus grands festivals du nord de la France, avec 4 journées sur 8 qui seront couvertes pour l’occasion.

Encore une fois, un riche programme nous attend :

COMPÉTITION INTERNATIONALE / 7 longs métrages

Le Ciel flamand de Peter Monsaert (Belgique) /// Hedi de Mohamed Ben Attia (Tunisie/France) /// Nelly de Anne Émond (Canada) /// Le Parc de Damien Manivel (France) /// The Road to Mandalay de Midi Z (Taiwan, Birmanie, France) /// Le Train de sel et de sucre de Licinio Azevedo (Mozambique, Portugal, France, Brésil) /// Wùlu de Daouda Coulibaly (Sénégal/France/Mali)

COMPÉTITION FRANÇAISE / 8 moyens métrages

Chasse royale de Lise Akoka et Romane Gueret (28’) /// Cinq nuits de Guillaume Orignac (40’) /// Clitopraxis de Emmanuel Laborie (57’) /// Le Jardin d’essai de Dania Reymond (43’) /// Jeunesse de Shanti Masud (28’) /// Le Mali (en Afrique) de Claude Schmitz (59’) /// Le Soldat vierge de Erwan Le Duc (39’) /// Villeperdue de Julien Gaspar-Oliveri (52’)

COMPÉTITION EUROPÉENNE / 10 courts métrages

Ascensão de Pedro Peralta (Portugal) /// La Carotte (Répa) de Balazs Lengyel (Hongrie) /// Decorado de Alberto Vasquez (Espagne/France) /// L’Enfance d’un chef de Antoine de Bary (France) ///Il silenzio de Giovanni Pompili et Farnoosh Samadi (Italie/France) /// Import de Ena Sendijarević (Pays-Bas) /// Je suis Gong de Laurie Lassalle (France) /// Que vive l’empereur d’Aude Léa Rapin (France) /// Superbia de Luca Tóth (Hongrie) /// Time Rodent de Ondrej Svadlena (République Tchèque/France)

COMPÉTITION INTERNATIONALE / 7 documentaires 

Another Country de Molly Reynolds (Australie) ///Le Siège de Patrick Chauvel et Rémy Ourdan (France) /// The Great Wall de Tadhg O’Sullivan (Irlande) /// Kolwezi on Air de Idriss Gabel (Belgique) /// Wild Plants de Nicolas Humbert (Allemagne/Suisse) /// La Terre abandonnée de Gilles Laurent (Belgique, 2016) /// Um ghayeb de Nadine Salib (Egypte, Émirats Arabes Unis)

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HOMMAGE DOUGLAS TRUMBULL (en sa présence)

Réalisateur et spécialiste des effets spéciaux (États-Unis)

«Vous savez pourquoi j’ai adoré avec 2001 ? Parce qu’on n’avait aucune idée de comment faire ce film et qu’on s’est débrouillé au fur et à mesure qu’on avançait. C’est comme ça que j’aime que la vie soit». En novembre 2014, lors d’une rétrospective consacrée à Stanley Kubrick à Toronto, Douglas Trumbull résumait en deux phrases son propre travail. Celui d’un pionnier malgré lui. Lorsque ce dessinateur publicitaire est engagé pour travailler sur 2001, l’odyssée de l’espace, il n’avait pas prévu qu’il poserait les jalons des effets spéciaux modernes. Pas plus qu’il n’avait prévu de donner un second souffle aux parcs des studios hollywoodiens en créant des mini-séances de cinéma dynamique en faisant monter sur vérins hydrauliques les fauteuils. Ni de devenir une sorte de père spirituel pour James Cameron ou Peter Jackson, qui ont décidé de marcher dans ses pas en s’inspirant de ses travaux pour les expériences inédites en matière d’immersion du spectateur ou de relief naturel de l’image que sont Avatar ou Le Hobbit. Douglas Trumbull a toujours eu un coup d’avance : alors qu’il travaille sur un nouveau concept de salles qui pourrait bien être le futur du cinéma, le FIFAM prendra le temps de regarder un peu en arrière, revenir sur un exceptionnel savoir-faire qui continue à faire autorité.

Les films : Réalisateur Brainstorm (États-Unis, 1983) /// Silent Running (États-Unis, 1972) Directeur des effets-spéciaux 2001, l’odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey) de Stanley Kubrick (États-Unis, 1968) /// Le Mystère Andromède (The Andromeda Strain) de Robert Wise (États-Unis, 1971) /// Rencontres du troisème type (Close Encounters of the Third Kind) de Steven Spielberg (États-Unis, 1977) /// Star Trek, le film (Star Trek: The Motion Picture) de Robert Wise (États-Unis, 1979)

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RETROSPECTIVE LOUIS MALLE (Cinéaste français)

Louis Malle, qu’une récente biographie qualifiait de « rebelle solitaire », occupe une place à part dans l’histoire du cinéma français — et du cinéma mondial. Son oeuvre est à la fois reconnue (les classiques Ascenseur pour l’échafaud, Le Feu follet, Lacombe Lucien, Au revoir les enfants) et méconnue (son oeuvre documentaire, sa période américaine). D’une grande diversité stylistique mais d’une fascinante homogénéité thématique, l’oeuvre de Louis Malle s’impose comme celle d’un des plus grands cinéastes français.

Les films Fictions Les Amants (France, 1958) /// Ascenseur pour l’échafaud (France, 1958) /// Zazie dans le métro (France, 1960) /// Vie privée (1962) /// Le Feu follet (France/Italie, 1963) /// Viva Maria ! (France/Italie, 1965) /// Le Voleur (France/Italie, 1967) /// Le Souffle au cœur (France/Italie/RFA, 1971) /// Lacombe Lucien (France/RFA/Italie, 1974) /// Black Moon (France/RFA/Italie, 1975) /// La Petite (Pretty Baby, 1978) /// Atlantic City (France/Canada, 1980) /// My Dinner with André (États-Unis, 1981) /// Crackers (1984) /// Alamo Bay (1985) /// Au revoir les enfants (France/RFA/Italie, 1987) /// Milou en mai (France/Italie, 1990) /// Fatale (Damage, 1992) /// Vanya, 42e rue (1994)

Documentaires Vive le Tour (1962) /// Calcutta (1969) /// L’Inde fantôme (1969) /// Humain, trop humain (1974) /// Place de la République (1974) /// Le Pays de Dieu (God’s Country) (1985, 95’) /// La Poursuite du bonheur (And the Pursuit of Happiness,1986, 80’)

RETROSPECTIVE JAPON APRES LES NUAGES

Japon, après les nuages tentera de témoigner de la mutation de l’homme, du monde et du cinéma japonais après la Seconde Guerre mondiale et, plus particulièrement, après les bombes d’Hiroshima et de Nagasaki : la manière dont cela a pu réorganiser la perception même de la mort ; le rôle complexe que cet événement a pu avoir dans la reconstruction de l’identité japonaise ; la reconfiguration des peurs et des angoisses collectives ; la naissance d’un nouvel ordre géopolitique ; la formation d’un nouveau « paysage ». En d’autres termes, la création d’un « nouvel homme ». Surtout, il s’agira de se concentrer sur le Japon d’après-guerre, sur cette période de l’Histoire d’un pays en proie au doute et aux démons de la liberté. À l’image, par exemple, du cinéma italien de la même époque : quelle esthétique a pu naître de cette traversée du miroir de la guerre ?

Les films #1 Vivre et filmer après les bombes Le Plus Dignement de Akira Kurosawa (1944) /// Un merveilleux dimanche de Akira Kurosawa (, 1947) /// Récit d’un propriétaire de Yasujirô Ozu (1947) /// Les Femmes de la nuit de Kenji Mizoguchi (1948) /// Hiroshima de Hideo Sekigawa (1953) /// Vivre dans la peur (Chronique d’un être vivant) de Akira Kurosawa (1955) /// La Tragédie du Lucky Dragon n°5 de Kaneto Shindo (1959) /// Hara-kiri de Masaki Kobayashi (1962) /// Le Jour le plus long du Japon de Kihachi Okamoto (1967) /// Les Enfants de Nagasaki de Keisuke Kinoshita (1983) /// Pluie noire de Shohei Imamura (1989, 123’)

#2 Zoom sur Kaneto Shindô, né à Hiroshima Les Enfants d’Hiroshima de Kaneto Shindo (1952) /// Sakuratai 8.6 de Kaneto Shindo (1988)

#3 Le cinéma d’animation face à l’Histoire Pica-Don de Renzo Kinoshita (1978) /// Gen d’Hiroshima de Mori Masaki (1983) /// Gen d’Hiroshima 2 de Toshio Hirata (1986) /// Le Tombeau des lucioles de Isao Takahata (1988) /// Akira de Katsuhiro Ôtomo (1988) /// L’île de Giovanni de Mizuho Nishikubo (2013)

#4 Documentaire De Hiroshima à Fukushima — Le Combat du Dr Hida de Marc Petitjean (2015)

MAIS AUSSI :

– Une rétrospective de 11 films sur KOLOSARY CINEMA MALAGASY (cinéma malgache)

– Hommage à Dang Nhat Minh (cinéma vietnamien)

– L’ouvroir de…Rob (compositeur)

– Des masterclass, des avants-premières, des séances événements

RENCONTRES DU 3ème TYPE

RENCONTRES DU 3ème TYPE

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